Association du patrimoine artistique asbl

EXPOSITION

Armand Rassenfosse (1862 - 1934)

Un dessin si particulier

Association du Patrimoine artistique, 7 rue Charles Hanssens - 1000 Bruxelles + 32 512 34 21

Reprise de l'exposition à partir du jeudi 3 septembre jusqu'au samedi 24 octobre 2020

sur rendez-vous : envoyez-nous un mail en fixant un jour et une heure pour que nous puissions planifier au mieux votre visite: as.pat.art@gmail.com

jeudi, vendredi ou samedi de 14 à 18 heures

La pudeur est un délicieux mystère : elle dessine les contours de l'intimité, mais confère aussi son charme à la volupté. Elle est la condition de la beauté de la nudité, car elle révèle l'âme en même temps que le corps, et c'est elle qui enflamme la tendresse amoureuse.

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Intérieurs d'églises 1580-1720
Musée de Cassel

Aerts, Avemann, Van Bassen, Berckheyde, de Blieck, Van Delen, Van Ehrenberg, Van Steenwijck, Neefs, Vrancx, Grimmer, de Ghyselaer, Houckgeest, de Lorme, de Man, Van Nickele, Saeredam, Van Steenwijck, Van Streeck, de Vries, Van Vucht, de Witte

Nous avons le plaisir de vous annoncer que l'exposition du Musée de Cassel (26 Grand'Place)

https://nord-decouverte.fr/musee-departemental-de-flandre-cassel/#prettyPhoto[featured-gallery]/0/

https://www.rtbf.be/culture/arts/detail_deux-uvres-de-wim-delvoye-exposees-a-cassel-parmi-des-interieurs-d-eglises?id=10426487

https://www.lalibre.be/culture/arts/la-beaute-divine-des-eglises-anciennes-5e5b7e039978e23106a0bf14

ouverte depuis le 14 janvier 2020, présente quelques-uns des tableaux repris dans l'imposant ouvrage intitulé INTERIEURS d'EGLISES 1580-1720. La peinture architecturale des écoles du Nord. Ce livre, édité en 2012 par nos soins, rassemble outre les biographies d'artistes, un catalogue complet de leurs productions avec une liste mise à jour des œuvres signées ou attribuées, ainsi que leur localisation actuelle.

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Chypre : Exposition de l'association du Patrimoine artistique

Metamorphosis

L' art belge 1860 - 1930

exposition temporaire à la Leventis Gallery, Nicosie

Curateurs : Evita Arapoglou, Constantin Ekonomides et Myrto Hatzaki

https://www.mu-inthecity.com/art-belge-chypre-galerie-leventis

On ne peut comprendre l'art en Belgique que si l'on se souvient d'une chose: c'est un pays où l'on parle plusieurs langues. Le français, le flamand et l'allemand, mais aussi des patois flamands, très locaux, différents dans chaque village et autrefois le wallon et même le bas-allemand. La confusion des langues dans cet espace frontalier entre le monde latin et germanique a créé depuis des siècles un rapport particulier avec le langage parlé. Au lieu d'être un outil clair et maniable pour exprimer la pensée, il demeure toujours lent, un peu confus, difficile à manier.

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Les églises, chapelles et couvents disparus
collection "Bruxelles Autrefois"
Bruxelles Association du Patrimoine artistique - 2019 - 144 pages.

Beaucoup de tableaux qui ont pris place dans nos musées se trouvaient autrefois dans des églises ou des couvents qui ont à présent disparu. C’est dans les lieux de culte que le contact avec ce que nous appelons à présent l’art se faisait autrefois. Cette exposition accompagnée d’un catalogue livre évoque quelques-unes des églises et chapelles bruxelloises, et leurs couvents attenants, à présent tous démolis ou presque, qui étaient gorgés d’images et de trésors artistiques. Tout au long de son histoire, le Christianisme a rencontré les volontés de destruction liées au vandalisme, au pillage. Il eut à lutter en son sein contre les iconoclastes, il a vu des dégâts immenses causés par le dogmatisme et l’appétit de réforme dans l’Église elle-même, et ceux-ci reprirent encore de l’ampleur avec l’esprit des Lumières, la Révolution française et la laïcisation de la société. Ce patrimoine magnifique nous est pourtant parvenu, certes fragmentaire, mutilé et souvent dispersé. Mais il témoigne toujours de la puissance de l’image et de sa vertu civilisatrice : cette vertu que déjà les Grecs et à leur suite les Romains avaient comprise et utilisée pour éduquer les hommes et les unir dans une conscience de leur humanité, en leur offrant des représentations d’eux-mêmes qui racontent leur histoire et témoignent de leurs techniques, autant que leur foi.

PÉTITION Sauver la quartier du Sablon

IMPORTANT - LE QUARTIER DU SABLON A BESOIN DE VOUS

https://www.change.org/p/sauve-lebeau-sablon-gmail-com-bruxelles-le-quartier-du-sablon-a-besoin-de-vous

QUARTIER (Rue Lebeau, Rue de la Paille)

ENSEMBLE NOUS POUVONS SAUVER LE QUARTIER

En 2014, Immobel achète le bâtiment Belgacom (l’îlot de +/- 20.000 m² de terrain entre la rue Lebeau et la rue de la Paille, qui inclut notamment les magasins Taschen et quelques galeries d’art). Immobel a l’intention de construire des appartements à cet emplacement et promet « une revalorisation et une revitalisation de qualité » et « un maintien de la structure portante et des gabarits existants ». En 2018, Immobel organise un concours d’architectes, et une trentaine de bureaux d’architectes introduisent chacun leur projet. Plusieurs bureaux d’architectes renommés optent explicitement pour le maintien du bâtiment existant et la transformation de ses espaces actuels en appartements. Néanmoins, Immobel choisit un projet qui prévoit la démolition de tout le bâtiment colossal de la rue Lebeau, et la construction d’un nouveau complexe. Aucun argument ne peut expliquer leur choix sinon la maximisation du bénéfice financier de la S.A. Immobel, au détriment des résidents, des commerçants et des maisons des alentours (nuisance beaucoup plus importante d’une démolition totale que d’une conversion du bâtiment existant; le quartier va être un chantier pendant 4 ans, au minimum; vu le sol fragile du quartier du Sablon, risques très réels d’affaissements, fissures, etc.).

Bref un nouveau cauchemar urbanistique avec des conséquences économiques et des perturbations comparables à celles qui ont résulté du piétonnier des boulevards du centre et de la restauration du tunnel Louise. Ces expériences encore toutes récentes ont laissé des souvenirs amers.

Soyons conscients aussi que le Sablon porte bien son nom : c’est bien sur ce matériau instable qu’est construit le quartier. « Mais on ne creusera pas le sol », réplique Immobel, « on se contentera seulement de raser Belgacom pour y construire 200 appartements dotés de 240 garages » .

Quand cessera-t-on de s’en prendre au centre historique de Bruxelles ? Souvenons-nous des échecs précédents et tirons-en les leçons…

Autrefois, la destruction de la Maison du Peuple de Victor Horta (1896-98, rue Stevens, démolie en 1965, VOIR PHOTOS CI-DESSUS ) et la construction d’un immeuble de bureau a irrémédiablement abîmé les abords du Sablon et de la place de la Chapelle, par une rupture d’échelle. La rue Lebeau a vu s’élever l’immeuble Belgacom qui l’a amputé de la moitié de son enfilade de maisons classiques. Elle a perdu ainsi deux maisons de Paul Hankar : l’hôtel Kleyer (1898 à l’angle des rues de Ruysbroeck et de la Paille, démolie en 1947) et la pharmacie Peeters (1894 rue Lebeau, démolie vers 1959). Heureusement, il reste encore de cette rue, son autre côté, bordé de beaux immeubles dont l’hôtel Frison (1894, rue Lebeau n°37). La seule maison privée de Victor Horta dans le centre ville historique, aujourd’hui sauvegardée grâce à la Foundation Frison Horta Musée Privé.

C’est en s’appuyant sur le charme du Sablon, en face de cet ensemble de la rue Lebeau qu’Immobel ambitionne de créer un complexe « attractif » de logements–bureaux–commerces d’une ampleur disproportionnée, ouvrant ses balcons sur huit étages. Il suffit d’aller voir rue Stevens l’effet produit par ce genre d’opération immobilière aux proportions démesurées pour se convaincre des dommages environnementaux qui en résultent directement sur l’ambiance d’un quartier. Cette construction trop haute créera une rupture d’échelle, elle sera nécessairement pourvue d’importantes fondations sur un sol fragile, et risque aussi d’ébranler les alentours, à savoir les immeubles situés en face.

Et pourquoi ne pas maintenir les immeubles existants en revoyant le dessin de leurs fenestrages, en créant des vitrines et des passages piétonniers vers le cœur de cet îlot transformé en jardins, en végétalisant les toitures et en réduisant un peu la hauteur de la façade rue Lebeau afin de redonner l’air et la lumière dont elle est tant privée ?

Cette solution est-elle trop sage pour Bruxelles ? Nos édiles ne sont-ils pas là pour mettre à la raison Immobel qui croit pouvoir éventrer la ville et faire des bénéfices financiers ?

Les citoyens sont en droit d’aspirer à une capitale qui soit une ville digne de ce nom !

À l’attention de la Ville de Bruxelles, service Urbanisme et de la Région de Bruxelles-Capitale

Pétition contre la démolition de l’ensemble des bâtiments Belgacom-Proximus-Immobel situés rue Lebeau et rue de la Paille

Les soussignés, tout en reconnaissant les droits du propriétaire des bâtiments mentionnés ci-dessus, déclarent qu’ils s’opposent à la démolition des bâtiments en question pour des raisons suivantes :

• La valeur architecturale des bâtiments existants : ceux-ci sont repris dans plusieurs inventaires de Bruxelles. Leur maintien garantit la cohérence du paysage architectural actuel avec les bâtiments des boulevards de l’Empereur/Impératrice/Berlaimont/Pachéco.

• Ces bâtiments sont des constructions solides et de qualité.

• Vu le caractère spécifique et délicat du sol du Sablon et l’intérêt historique des constructions voisines, la démolition des bâtiments Belgacom risque d’entraîner des dégâts : affaissements et fissures des immeubles et maisons XIXe.

• Le chantier de démolition entraînera des nuisances sonores, des problèmes de circulation, la chute du chiffre d’affaire ou la fermeture des commerces de la rue Lebeau, etc... pour minimum 4 années.

Pour ces raisons, les soussignés demandent la conservation des bâtiments existants et la limitation des travaux de transformation afin d’adapter les rez en commerce et les étages en bureaux ou en appartements. Lors du concours organisé par Immobel en 2018, plusieurs bureaux d’architectes ont délibérément opté pour le maintien des bâtiments existants prouvant que des alternatives évitant la démolition des bâtiments est possible.

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Bruxelles, À LA FIN DE L'ANCIEN RÉGIME Des Grandes Demeures ... aux impasses
Bruxelles Association du Patrimoine artistique 2018 96 p.

catalogue de l'exposition. Texte commentantles 100 gravures, dessins, photographies exposées

Guide de Bruxelles de Desaubleaux
Bruxelles Association du Patrimoine artistique 2018

Un précieux guide de Bruxelles, quartier par quartier, réalisé à partir du plan de Desaubleaux de 1780. Avec index des rues, ruelles et impasses en français et en flamand ainsi que des institutions publiqueset privées, des édifices religieux...

Remigio Cantagallina

Loze P. et D. Vautier (sous la dir. de),Rinaldi S.,Boulenger A., Houbrechts D.,Le voyage d'un artiste florentin dans les Pays-Bas méridionaux en 1612-1613, Editions Snoeck, Bruxelles, 2017, pp.256.

À l’occasion de la préparation d’une exposition sur le voyage des artistes européens qui sont allés se former en Italie, notre attention avait été attirée par le cas assez rare d’un artiste qui, à l’inverse, a fait le voyage à partir de Florence vers les Pays-Bas Espagnols, pour compléter sa formation de paysagiste et rencontrer un artiste du Nord dont c’était la spécialité : Jean Brueghel. Les dessins de Bruxelles et de diverses villes des Pays-Bas méridionaux qu’il réalisa au cours de son séjour, ainsi que les dessins qu’il fit à la ville thermale de Spa, conservés aux Musées royaux des Beaux-Arts de Belgique, sont relativement connus. Mais aucune étude complète sur les circonstances et les causes de ce voyage, ni sur les influences qu’il entraîna, n’avait été publiée depuis.

La présente étude a été menée par l’Association du Patrimoine artistique et a impliqué des chercheurs belges, français et italiens. Créée en 1979, l’association s’efforce depuis près de quarante ans de promouvoir la connaissance et la mise en valeur de pans méconnus du patrimoine et de l’histoire de l’art en Belgique. Elle a à son actif plus d’une trentaine de publications.

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Le professeur Paul Philippot est décédé

Nous avions vingt ans. La volonté de connaître, mais aussi la passion de comprendre. Les professeurs nous apprenaient bien des choses. Mais lui seul arrivait à nous mener plus loin dans l'acuité du regard et la capacité à interpréter. Il savait voir, mais aussi, il savait dire ce qu'il y avait à voir. Avec quelle grâce, avec quelle attention aux choses, avec quel amour de la vie.

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